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 Figaro çi

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Teddy
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PostSubject: Figaro çi   17.06.07 16:07

Il y a un grand article sur la naissance du rock'n'roll dans Le Figaro Magazine paru hier. Il est signé Olivier Nuc et Nicolas Ungemuth. Il y a pas mal de photos d'époque, dont une de Gene Vincent. On y apprend qu'une bande dessinée vient de paraître en France consacrée à Gene Vincent. Son titre : Gene Vincent : une histoire du rock. C'est paru chez Dargaud.
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PostSubject: Re: Figaro çi   17.06.07 18:31

merci pour l'info

du solide a chercher ?

allez les modos, le premier qui ramene des trucs sur ça aura Very Happy

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PostSubject: Re: Figaro çi   17.06.07 18:46

Gene Vincent : une histoire du rock'n'roll, bande dessinée de Rodolphe et Georges Van Linthout (Dargaud).Biographie très libre et très imagée d'un des pionniers du rockabilly.

http://www.pagesmusicales.fr/catalogue/fiche.php?param=768

http://www.chapitre.com/CHAPITRE/fr/NEUF/product/rodolphe-van-linthou/long-courrier-gene-vincent-une-histoire-du-rock-n-roll,9782205058857.aspx?chapsid=07357618-3fc6-40a3-a485-2c869b6fb643




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  • Relié
  • Editeur : Dargaud
  • Collection : LONG COURRIER
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2205058851
  • ISBN-13: 978-2205058857

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PostSubject: Re: Figaro çi   17.06.07 19:49






Il était une fois le rock and roll

PAR OLIVIER NUC ET NICOLAS UNGEMUTH, AVEC MARINE LOUVIGNY, JEAN-MARC PARISIS ET FRANÇOIS SIMON.


Une extraordinaire exposition, « Rock’n’Roll 39-59 », ouvre ses portes à Paris le 22 juin à la Fondation Cartier. L’occasion de revenir sur les origines et le destin d’un genre musical qui a changé le monde et nos sociétés. Notre enquête.

D’où vient le rock and roll ? Quand est-il né, quelle est sa recette ? Durant des années, il semble que tout ait été pour le moins confus ou caractérisé par les clichés les plus grossiers : les historiens auraient vu en Rocket 88 de Jackie Brenston and His Delta Cats (avec Ike Turner, celui de Tina, au piano) le premier enregistrement du genre, alors qu’il ne s’agissait que d’un simple boogie-woogie. Ces mêmes exégètes auraient aussi trouvé la formule magique : rock and roll = blues + gospel + country. Mais, comme pour tous les bons mets, la formule n’est jamais totalement connue. Si le rock and roll est effectivement un mélange de blues, en l’occurrence de rhythm and blues – ce blues rythmé – et de country, on voit moins l’influence du gospel que celle du boogie-woogie des années 20. Comme on voit bien que Rock Around the Clock, de Bill Haley, n’est dans le fond que du rock and roll en version troisième âge. Trop « western swing », trop sage pour vraiment en être. Non, en réalité, le rock and roll est apparu avec le premier single d’Elvis, That’s All Right, le 19 juillet 1954, soit bien avant que le futur standard de la comète Haley n’explose, via le film Blackboard Jungle (1955). Et la face B de ce 45 tours historique qui ne sonne comme rien de connu précédemment n’était, c’est important de le souligner, qu’un classique country fortement chahuté par le futur roi de Memphis. Ce Blue Moon of Kentucky qui révolta tous les caciques de la musique hillbilly à sa sortie… Le rock and roll, dans le fond, c’est cela : à l’exception des ovnis Little Richard et Chuck Berry, il s’agit d’une musique de pauvre Blanc du sud des Etats-Unis dynamitant la country avec les moyens du rhythm and blues noir. Et il est né chez Sam Philips, visionnaire du minuscule studio du label Sun à Memphis, Tennessee, qui, pour avoir longtemps enregistré des artistes blues (c’est d’ailleurs lui qui avait sorti Rocket 88), savait que seuls les Noirs achetaient leurs disques. Les Blancs, à quelques exceptions près (le jeune Elvis), n’osaient pas s’acheter les « coloured records ». Il suffisait en fait que l’un d’entre eux enregistre de la musique « negro » pour que toute la population avoue enfin sans complexe adorer ces rythmes subversifs. Sam Philips a donc découvert Elvis, alors âgé de 19 ans, à qui il fera enregistrer une vingtaine de titres considérés à juste titre comme le Saint-Graal du rock and roll jusqu’en août 1955, puis Johnny Cash, Carl Perkins (auteur de Blue Suede Shoes), Roy Orbison, Jerry Lee Lewis et une autre bande de génies moins connus (Billy Lee Riley, Warren Smith, Sonny Burgess, Charlie Rich, Charlie Feathers), mais tous passionnants. Avec eux, il met au point un son, celui du rockabilly originel, qui sera bientôt copié dans tout le pays. La voix est baignée dans un écho donnant l’impression que le chanteur hoquetant chante avec une patate en feu dans la bouche, les cordes de la contrebasse sont claquées contre son manche, les guitares giclent de courts solos hystériques, et bientôt la batterie – instrument emprunté au rhythm and blues et jusque-là totalement absent de la country – fait son apparition. Le rock and roll est né, et la production Sun génère des imitateurs géniaux, qu’ils se nomment Johnny Burnette, Buddy Holly, Ricky Nelson, Gene Vincent ou Eddie Cochran, voire Vince Taylor… De 1954 à 1958, le genre connaît son âge d’or, avant qu’une série de tragédies ne décapite ses héros : Chuck Berry et Jerry Lee Lewis sont grillés par des affaires de moeurs, Elvis part à l’armée puis se vend à Hollywood, Buddy Holly et Eddie Cochran meurent prématurément, Gene Vincent sombre dans l’alcoolisme. La mode passe et, bientôt, dès 1962, les Beatles réinventent tout… On parlera, désormais, de rock, tout court. Et toute la différence est là. Sans le roll, c’est déjà une autre histoire






Signé Alfred Wertheimer, un des clichés les plus emblématiques du jeune Elvis, disparu en août 1977.
ALFRED WERTHEIMER / CONTACT PRESS IMAGES .



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PostSubject: Re: Figaro çi   17.06.07 19:55

La grande famille du rock

OLIVIER NUC. Publié le 15 juin 2007


Les Strokes, descendants légitimes du King ? Par un jeu de ramifications et de croisements savants, le rock s'est nourri depuis cinquante ans de l'apport des pionniers, en le tordant pour épouser le sens de l'histoire. Du rock and roll des origines aux White Stripes, il aura fallu l'apport successif du grunge, du blues-rock et d'autres couleurs pour effectuer la liaison. Cousinages plus ou moins contre-nature, alliances de circonstance, volte-face stylistiques : tous les coups sont permis. La révolution punk pensait en finir avec les dinosaures une fois pour toutes ; aujourd'hui, Radiohead ou Arcade Fire ne cachent pas leur dette envers Bob Dylan. Un éternel recommencement, le rock ? Oui, jusqu'à ce qu'un nouveau cycle remette un peu de désordre dans ce beau tableau de famille.

Esprit rock, es-tu là ?

O. N.. Publié le 15 juin 2007


Au fil des ans, le rock s'est génétiquement modifié. En s'imposant à la société, il a peu à peu perdu son essence rebelle. Faut-il s'en plaindre ?

Cinquante ans après son «invention», le rock and roll a peu à peu infiltré toutes les couches de la société. Porté initialement par la jeunesse américaine de l'après-guerre, le mouvement s'est diffusé au fil des années dans des sphères et des régions parfois bien éloignées de ses origines. Aujourd'hui, nul besoin d'en faire ni même d'en écouter pour être qualifié de «rock and roll». L'expression est passée dans le langage courant, désignant une manière plus relâchée, presque décadente, d'aborder la vie.

L'impact du rock fut en effet tel qu'il déborda très vite du strict cadre de la musique pour désigner un style de vie, une «culture» dans laquelle cohabiteraient livres, films, programmes de télévision, journaux. En un mot, un état d'esprit.

Bien sans le vouloir, le rock a engendré des phénomènes comme Thierry Ardisson ou la publicité moderne. Moto, cuir, jean, bottes : la panoplie du rocker des origines s'est aussi progressivement répandue dans la vie active. Il est désormais parfaitement acceptable pour un cadre en entreprise de venir au bureau vêtu du même jean qu'Elvis sans passer pour un illuminé total. Cette assimilation du rock dans la vie quotidienne n'est pas sans effets pervers. Principal écueil : en conserver l'emballage et le décorum au détriment de la substance. Ne s'attacher qu'à l'enveloppe tout en négligeant le contenu. De quoi détourner le fan de rock lui-même de l'objet de son affection. A force d'être partout, le rock n'est plus vraiment quelque part : il a tant été accommodé à toutes les sauces qu'il devient difficile de démêler l'authentique du superficiel. Ces cinq dernières années, l'esthétique rock, option un peu déglinguée, a fait un impressionnant retour dans la mode et les pages people des magazines. Le cocktail sexe, drogues et rock and roll chanté par Ian Dury à la fin des années 70 est revenu au premier plan. Etre rock and roll aujourd'hui, c'est s'afficher avec un top-modèle, se faire limoger de son propre groupe, être poursuivi par la justice, voler de cure de désintox en réunion des alcooliques anonymes, etc. Etre rock en 2007, c'est s'appeler Pete Doherty. Bon : mieux vaut quand même ne pas essayer de faire cela chez soi...
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PostSubject: Re: Figaro çi   17.06.07 19:58


No future ?

J.M.P..
Publié le 15 juin 2007

Au départ, disons les années 60, il y avait la révolte, le jeu, l'utopie. Les mods cognaient sur les blousons noirs, Dylan chantait les temps qui changeaient et Morrison s'autoproclamait «politicien de l'érotique». Les enfants du rock étaient soit des mauvais garçons, soit des rêveurs psychédéliques à la Lennon (paix à son âme). Puis Bowie est arrivé, qui a fait du chaos une esthétique, fin des idéologies et début du narcissisme. Les punks voulurent sauver la baraque, en la cassant. Cela a fini à coups d'épingles à nourrice et les garçons coiffeurs de la new wave ont pris le dessus. Une certaine idée du rock s'est éteinte dans la froideur de Joy Division, l'ardeur des Clash, la dignité des Smiths. Depuis, le rock n'a cessé de s'adapter, de se mimer, de s'autocélébrer, pour devenir une machine à danser, à survivre, à prendre du fric. Il s'est moralisé, il a fait la charité, il a épousé toutes les causes sauf la sienne. Aujourd'hui, le rock est partout et nulle part. Neutralisé, il s'est incarné dans des tragédies purement privées, le suicide de Kurt Cobain ou la toxicomanie de Pete Doherty. Le rock a fini par ressembler au monde qu'il voulait détruire. Avant, il rayait le parquet ; maintenant, il s'accroche à son dentier. Roxy et Police remettent le couvert. Jagger n'en finit plus de se goinfrer. Seuls Iggy Pop et Springsteen croient encore à l'éternité. Le rock n'a plus faim. Dans la salle, ses petits-enfants sont obèses. Depuis dix ans, l'énergie vient des filles. Les rockeuses devraient refaire des bébés


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PostSubject: Re: Figaro çi   17.06.07 19:59

Le rock sans le son

N. U. .
Publié le 15 juin 2007


Lorsqu'on lui demande, sur Canal+, s'il écoute du rock français, le jeune Gustave Rambali, chanteur des Naast, répond : «Heu, le rock en France, c'est plutôt dans la littérature, non ?» Bonne réponse. Dans la littérature et le journalisme. Dashiell Hedayat, Jean-Jacques Schuhl et son disciple Yves Adrien, pour le véritable amateur de rock, ont eu beaucoup plus d'importance dans l'approche esthétique du rock and roll que Téléphone et les Chaussettes Noires, ce qui n'est sans doute pas le cas des occultistes de pacotille à la Jean-Paul Bourre. Et aux Etats-Unis ou en Angleterre, après la littérature influençant le rock (Burroughs et toute la scène beat, en particulier), c'est souvent le rock qui a influencé la littérature et le journalisme, désormais gonzo. Tom Wolfe, Hunter Thompson, Nick Tosches, Richard Metzer, Lester Bangs, Peter Guralnick, Greil Marcus, Nick Cohn, romanciers et journalistes, voire James Ellroy, qui peut baser un roman entier sur une chanson de Dr. John, Stephen King, qui cite les Ramones dans tous ses romans, sans même parler de George Pelecanos, John King, Nick Hornby, voire, en France, Virginie Despentes, des dizaines d'auteurs contemporains n'écriraient sans doute pas de la manière qu'on leur connaît s'ils n'avaient jamais écouté de disques... de rock.

On peut en dire de même du cinéma. Sans remonter jusqu'aux notoirement rock Easy Rider, Blow Up et autres More, il est évident que le cinéma de Wes Anderson, Sofia Coppola, Martin Scorsese, Quentin Tarantino - ces quatre-là truffant tellement leurs films de morceaux soigneusement choisis qu'on pense parfois plus à des juke-box d'images qu'à de simples longs-métrages -, David Lynch (obsédé par le rock and roll des années 50), Danny Boyle, Guy Ritchie, Cameron Crowe (ancien journaliste à Rolling Stone), Olivier Assayas, Michel Gondry, Noah Baumbach et tant d'autres baigne - pour le meilleur mais hélas aussi pour le pire - dans l'imaginaire esthétique véhiculé par les mythologies du rock, d'Elvis Presley à Ian Curtis, chanteur suicidé de Joy Division qui vient d'inspirer le très beau film d'Anton Corbijn (en compétition à Cannes), hier photographe... de rock.


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PostSubject: Re: Figaro çi   17.06.07 20:03

Hendrix au bac !

Subversif, le rock ? Plus vraiment. Sauf à se complaire dans le souvenir des luttes et des combats d'hier, alors que la musique binaire accompagnait une réelle fièvre révolutionnaire, le rock est bel et bien entré dans le patrimoine. Il ne convient ni de le déplorer, ni de s'en féliciter. Il s'agit juste d'un signe d'embourgeoisement, et non de quelque mort du genre comme se plaisent à le prédire les Cassandre depuis une vingtaine d'années. A l'instar du jazz ou du folk, musiques populaires désormais étudiées de manière académique, le rock connaît depuis quelques années un phénomène d'institutionnalisation. Expositions consacrées aux grandes figures du genre (Pink Floyd puis John Lennon à la Cité de la musique), colloques divers, écrits universitaires : le rock a en quelque sorte gagné ses lettres de noblesse. L'Education nationale elle-même a ouvert ses programmes à la musique du diable cette année. Les candidats aux épreuves du baccalauréat 2007 et 2008 ont d'ores et déjà une excuse pour écouter des disques pendant les révisions : il est aujourd'hui possible d'être interrogé sur l'oeuvre de Jimi Hendrix à l'option musique du bac, au côté du travail de compositeurs classiques ! Voulue par Vincent Maestracci, inspecteur général de l'Education nationale, cette initiative réjouit aussi bien les inspecteurs d'académie que les lycéens, même si certains enseignants peinent parfois à trouver la bonne méthode pour introduire les larsens de guitare électrique au sein des établissements... Les Jeunesses musicales de France ont pris l'initiative de livrer une conférence clés en main aux Régions qui en font la demande. Soit un programme de deux heures, présenté par un conférencier et un guitariste, afin de replacer l'étude de cinq morceaux dans leur contexte historique, politique et social. On aurait pu imaginer que l'Education nationale aborde le rock plus sagement, avec un programme consacré aux Beatles, par exemple. «Cela aurait été trop convenu, explique Vincent Maestracci. Il était important que le rock fasse son entrée chez nous avec un personnage aussi fracassant que Jimi Hendrix.»

Ce qu'Hollywood prédisait il y a une poignée d'années avec la comédie Rock Academy, dans laquelle un guitariste raté apprenait les arcanes du rock and roll aux élèves, est devenu une réalité en France.
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PostSubject: Re: Figaro çi   17.06.07 20:06

au secour


enlevez les piles a rosie

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PostSubject: Re: Figaro çi   17.06.07 20:07

en tout cas j'ai pre commandé la bd

on verra ça Very Happy

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PostSubject: Re: Figaro çi   17.06.07 20:48

Bibliothèque estivale

M. L..
Publié le 15 juin 2007


Le Roman des amours d'Elvis (Le Rocher) et Sur la route d'Elvis (Grasset), de Patrick Mahé : deux évocations fouillées de la vie intime du King.

Elvis : balade sudiste, autobiographie de Denis Tillinac (La Table Ronde).Quand un néo-hussard part sur les traces du King en sillonnant le Tennessee et sa capitale, Memphis, lieu de naissance du rock and roll. Un voyage au pays d'Elvis qui nous fait revivre l'atmosphère du Sud profond.

Gene Vincent : une histoire du rock'n'roll, bande dessinée de Rodolphe et Georges Van Linthout (Dargaud).Biographie très libre et très imagée d'un des pionniers du rockabilly.

Janis Joplin, biographie de Jean-Yves Reuzeau (Gallimard).La vie de cette icône du rock qui a féminisé une scène longtemps accaparée par les hommes et représenté un style de vie libéré, porté par l'excès et transcendé par la musique.

Mémoires de rock et de folk, de Philippe Koechlin (Le Castor astral) et Génération Rock & Folk : 40 ans de culture rock, de Christophe Quillien (Flammarion).Le fondateur de Rock & Folk raconte l'évolution de la culture rock à travers le prisme de son magazine, des premières heures du twist jusqu'au rap en passant par le punk et le reggae. En complément, une monographie très complète du mensuel musical de référence.

Like a Rolling Stone : Bob Dylan à la croisée des chemins, de Greil Marcus (Points).Pour le quarantième anniversaire de son enregistrement, Greil Marcus retrace la genèse de la chanson-phare de Bob Dylan et montre comment elle a constitué une véritable révolution de six minutes.

Classic rock I et II, de François Ducray, Olivier Nuc, Jean-Yves Reuzeau, Silvain Vanot, Bruno Juffin, Jean-Yves Reuzeau et Nicolas Ungemuth (Scali).En deux volumes, des experts du rock (dont nos amis et collaborateurs Nicolas Ungemuth et Olivier Nuc) peignent des portraits subjectifs de quelques figures emblématiques des années 60-70 : Hendrix, Dylan, Neil Young, Lou Reed, Iggy Pop, Bowie... Un hymne à l'âge d'or du rock mis en forme par les meilleurs rock critics.

Dictionnaire raisonné du punk, de Pierre Mikaïloff (Scali).Un abécédaire exhaustif de l'univers punk qui fête ses 30 ans cette année.

I'll Be Watching You : Inside The Police, 1980-83, beau livre de Andy Summers (Taschen).

Le guitariste de The Police livre un journal intime illustré par ses propres photos. A feuilleter en attendant la prochaine tournée en Europe du trio ressuscité.
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PostSubject: Re: Figaro çi   17.06.07 20:51

Rock et politique : mariage de raison

O. N..
Publié le 15 juin 2007


«Le rock and roll a sauvé ma vie», chantait Lou Reed en 1970. Vingt ans plus tard, le même posait fièrement avec Vaclav Havel. Fraîchement élu président de la République tchèque, celui-ci exprimait alors combien le rock avait changé la vie de son pays, longtemps maintenu sous le joug communiste. On a souvent affirmé que le rock avait contribué à la chute du bloc de l'Est. Peut-être. Ce qui est sûr, c'est que les disques de rock anglo-saxon ont inspiré les intellectuels et la jeunesse à un moment où une guitare électrique était considérée comme une arme de destruction massive. L'inverse est vrai, aussi. Autre proche de Vaclav Havel, Frank Zappa s'intéressa de près à la politique américaine au point d'envisager de se présenter à la présidence. Mais si le rock a libéré les esprits dans les pays communistes, il a servi d'appât politique dans nos démocraties. Juste avant son élection, Bill Clinton affirmait haut et fort être grand fan du groupe Fleetwood Mac et ne rechignait pas à jouer du saxophone en public. En Grande-Bretagne, Tony Blair prend toujours soin de laisser en évidence une Fender dans son bureau, afin de rappeler son passage dans un obscur groupe de pop des années 70. En pleine vague brit-pop, il posa souvent en compagnie de groupes comme Oasis. Qu'il est désormais loin, le temps d' Anarchy in the UK, des Sex Pistols...
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PostSubject: Re: Figaro çi   17.06.07 20:54

La colère en imprimé

F.S..
Publié le 15 juin 2007


Le rock n'a pas attendu d'être invité dans la mode. Il y est entré par effraction. Il a mis tout sens dessus dessous. Il a constamment vidé les symboles bourgeois, jusqu'aux valeurs du labeur (le jean, ex-vêtement de travail), pour les réinventer dans un happening jouissif et irrévérencieux. Chemise blanche (Patti Smith sur la couverture de son album Easter, inspiratrice de la créatrice Ann Demeulemeester), costumes militaires (Jimi Hendrix, les Beatles du Sergent Peppers...). Le pillage fut méthodique : la cravate nouée autour du front ou portée comme un lord (Mick Jagger) ; le smoking et la rayure sur le galon du pantalon réinventée avec les jeans de Jean Touitou (APC). Il y a un décodage constant de cette musique utilisant le manque («I Can't Get No Satisfaction») comme un authentique tonique. Relecture entêtante reprise à son tour par le marketing qui a vampirisé le genre rock. Le prêt-à-porter a suivi à la trace les transgressions de ces malfrats décoiffés : épingle à nourrices, tee-shirt en lambeaux (Viviane Westwood et les Sex Pistols). Paradoxe : cette mode où les trous sont légion aura laissé une empreinte indélébile.
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PostSubject: Re: Figaro çi   17.06.07 21:03




une exposition consacrée à la genèse du rock´n´roll aux États-Unis.
Puisant ses origines dans la musique noire des années 1940, le rock´n´roll trouve son apogée avec Elvis Presley et sort des frontières des États-Unis à partir de 1956. Mais dès la fin de la décennie, l´incarcération de Chuck Berry, la mort de Buddy Holly et l´apparition de pâles copies commerciales des premiers rockers en signent déjà le déclin. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le rock´n´roll est le miroir d´une société en plein changement, se libérant du carcan de la ségrégation raciale. Des hurlements de Little Richard à la furie spectaculaire de Jerry Lee Lewis, de la sensualité d´Elvis Presley aux rythmes déjantés de Chuck Berry, le monde n´a plus jamais été le même après la naissance de ce nouveau genre musical.
L´exposition, divisée en deux parties, nous entraînera dans un voyage sonore et visuel au coeur de ce phénomène musical transgressif. Une première partie s´attachera à retranscrire l´hédonisme et le formidable élan de liberté qui ont été au coeur de l´explosion du rock´n´roll au milieu des années 50. Conçue comme un parcours historique, une seconde partie nous fera connaître les origines de cette musique et nous guidera à travers l´histoire de ses principaux protagonistes. À travers des affiches d´époque exceptionnelles, des disques et objets rares, de la photographie, de l´image en mouvement et bien sûr à travers la musique et le son, cette exposition invite à revivre ce phénomène culturel fondateur de l´histoire américaine, véritable écho d´une société en pleine mutation.

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PostSubject: Re: Figaro çi   17.06.07 23:56

merci roselyne pour le roman lol c'est tres sympa;
je dirais meme c'est bath.
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PostSubject: Re: Figaro çi   18.06.07 1:10

affraid

Sad Sad pourkoi je suis partie de paris !!! No


je m'autoflagelle pale

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PostSubject: Re: Figaro çi   19.06.07 13:03

à voir ce mois ci également le Télérama Hors série avec Elvis en couverture....

Pour les "White Stripes" j'ai écouté leur version de "Baby Blue" oui, oui, il la chante... je ne vous la conseil pas... mais pour un groupe actuel (qui n'a vraiment rien a voir avec le "Rock n Roll") je trouve l'hommage assez sympa

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PostSubject: Re: Figaro çi   19.06.07 13:07

Je viens de trouver ça pour le télérama

http://milsabor.blogspot.com/2007/06/elvis-dans-la-peau.html

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